Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 01:18

 

Il est des paroles éphémères, des impressions passagères, des pensées fugaces, les mots restent.

Le constat s'impose : les mots s'entreposent, et les écrivains d'un jour... se reposent.

Hymne à la bonne humeur des instants estudiantins,

ce blog résonne encore d'éclats de rires semés au milieu d'articles taquins.

Pas de trace d'une fraîche missive, place donc à la contemplation des archives...

 

Bonne lecture à tous !

 

Rmss

 

bye.PNG

Par B.O.C.C
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /Juin /2009 23:24

... Mais toujours pas l'inverse.

Commençons tout d'abord ce nouvel article en ayant une petite pensée émue pour un anniversaire, celui de la Féria 2008 (à 1 semaine près comme le fera remarquer un rital insupportable mais qui sait en l'occurence de quoi il parle pour des raisons qui lui sont propres). Les lecteurs pourront se reporter à l'excellent article Feria jahman  pour avoir une idée de la portée de l'évènement l'année passée.
Cette année, la traditionnelle fête fut un tantinet plus insipide. Est-ce-dû au mauvais temps (toutes les manifestations sportives ont été annulées, mis à part le pesé de jambon), à l'absence d'anciens, à l'absence de com', à l'absence d'ambiance "Feria"...? Expatriés, ne regrettez rien, l'édition 2009 avait le mérite d'exister, mais le coeur n'y était pas. C'était une sorte de "gros" concept (et encore, les concepts avant, c'était aut' chose...) en rouge et blanc, mais malgré les bars ajoutés dedans et dehors, on ne vit pas de Fred mart****, peu de Roland O. (accompagné de son a(l)ccolyte Michel S., lui même un peu plus terne que d'habitude. Heureusement la fille de notre "inspectrice à jamais" y fit une petite apparition, histoire de respecter la tradition, de même que certaines désormais célèbres "cousines". Bref, fermez le ban, circulez, ya plus rien à voir.


Reprenons plutôt le fil de notre précédent pamphlet : le résumé des instants marquants du BOCC version été-rentrée 2k8/2k9. On a vu un célèbre pompier vendéen fréquenter son salon favori (cf son amour passé pour le fauteuil : B.O.C.C Crémaillère : Chapter One - L'article enfin...  ). Nous eûmes aussi la visite, que dis-je, le retour aux sources d'un "camarade", qui a retourné sa chemise de révolutionnaire montalbanais pour enfiler costume et Ray-ban. On dit dans les milieux autorisés que cet "honorable correspondant" se fait connaître sous le nom d'une célèbre barre chocolatée... Bref, ce fut l'occasion de découvrir "Ze summer 2008 place to be @ Tolosa " : l'envol. Petit bar d'aérodrome à l'origine, situé juste à côté de la piste de Lasbordes, il a été pris d'assaut par "la nuit toulousaine" l'été dernier (Une dizaine de grosses berlines d'outre Rhin et autres 4x4 Cayenne stationnés devant chaque soir !). Et quand on sort dans ce genre d'endroit à peine surfait, il faut savoir ne pas passer pour un plouc : hop, deux jolies filles, deux coliers à fleurs, et c'est parti pour une soirée hawaï au pays du cassoulet boudu !


 

 

Bon, cessons de tourner autour du pot, même si ça n'a rien à voir avec les fleurs et les belles plantes (j'ai pas osé "potiches"...) de la photo ci-dessus. LA suite que vous attendiez, c'est cette anecdote aux contours flous, esquissée dans l'article précédent...

Je replante vite fait le décor : il s'agit du trajet retour d'une soirée au foyer. Les personnages se rentrent au BOCC 38 jolimont represent, pour plonger dans les bras de morphée à défaut d'avoir trouvé des bras plus accueillants côté roseraie. Le plus râleur de tous les temps ponctue ses pas chaloupés de petits "Oh les gars, ça va pas êt' possib' !" Constatant les ravages de la bretonitude, j'épaule le pauvre hère hagard (c'est pour le style), secondé par mon fidèle éccuyer malais, qui telle une mouette rieuse se moque du naufragé de cette terrible soirée. Enfin, pour colmpléter le tableau (on dirait presque le radeau de la méduse), houspillant son mousaillon, Eric le rouge de bourgogne (n'avait pas que l'origine du breuvage, son sang aussi devait avoisiner les 12 degrés ce soir là...) tonne de sa voix de fin de soirée. C'est en vue niveau de l'ilot de verdure perdu au milieu d'un océan de bitume (le rond point sous le métro quoi) que se déroule sous mes yeux médusés (cet article sent la marée) une scène d'anthologie. Là mesdames et messieurs, ça n'est pas "un de ces ptits riens qui gnagnagni gnagnagna jfais le poète prosaïque des temps modernes", NON ! C'est un enchaînement de répliques à faire se rhabiller les plus illustres auteurs tragiques que nous ouïmes en ces heures tardives.

Le bretonneux venait de s'échouer sur un haut fond verdoyant (bref il était allongé dans l'herbe à côté de la petite haie près du rond point).

"Ha les gars laissez moi là 5 minutes, foutez moi la paix, allez vous coucher sans moi jvous r'joins tout d'suite"

Ne pouvant supporter ce naufrage de la condition humaine le capitaine intervint de toute la turionité dont il était capable, et ordonna :

"Allez roga, on me monte ce postérieur, hopop!"
Et comme tout bon capitaine, il veille à la bonne exécution de la manoeuvre :
"Nazir, vous surveillez faro ?
- faro c'est garo ??" demanda le second malais, d'une voix quelque peu nasale.

A la mer comme sur terre, l'autorité ne supporte discussion. Sentant son ascendant ébranlé par cette question, son milésime ne fit qu'un tour, le capitaine tonna :

"Qu'est-ce tu m'parles toi avec ton haleine de nouille !!?"
Cette rélexion faite, son esprit vagabonda l'espace d'une seconde, et il chantonna alors un remix d'un célèbre classique du vocal jazz "Dansez sur moi".
Cet instant poétique fut soudainement troublé par un autre souvenir de la soirée :

"Beuaaarps! 'Tain il est poivré ce pâté ! Et voilà la gamme du si bémol ! Jvous envoie celle de ré dièse ? Zou, un ptit bou d'gruyeton !"
Il faut croire que des reliefs avaient accompagné l'émanation olfactivement désagréable...

Un dernier SOS fut émis d'en bas à 20 cm du sol quand lors d'une ultime tentative, nous renflouâmes le chalutier à la dérive :
"whoaaaa pas trop vite, j'ai le caleçon sur les chevilles!"

Je tiens à rassurer le lectorat, non, notre râleur préféré n'était pas dans le plus simple appareil. Finalement, après un remorquage plus calme jusqu'au 38, nous sommes parvenus à jeter l'ancre, et à nous affaler mieux que des voiles dans nos hamacs et couchettes respectives.
J'ai pu retranscrire les dialogues avec précision grâce à une prise de notes juste avant de m'endormir, car je m'en serais voulu de ne pas pouvoir vous faire profiter de ce grand moment....

A bientôt pour un nouvel embarquement!
xav

Par B.O.C.C
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 03:27

J'avais commencé à écrire l'article avant que Thaddée poste le sien, donc il y a un peu de redite des fois, et j'ai supprimés deux trois trucs...

 

Premier week-end hors de NYC (ouais bon d'accord Caro et Fanfoué, premier week-end hors de cet état tout pourri qu'est le New Jersey...), ça va faire du bien ! On a prévu d'aller à Cape Cod avec la bande des Montréalais, j'ai nommé Julie, Teddy et Didi (pour danser la countryyyyyyyyyyy (désolé pour la private)). Je pars donc de NYC vendredi en fin d'aprèm en bus, pas loin de Penn Station, 4h de route plus tard, j'arrive enfin à Boston, où les 3 autres sont sensés me récupérer en voiture. 1h30 après mon arrivée (et environ 5 tours de la ville pour les autres), mon taxi est enfin là. Je suis trop content forcément, et je m'attends à plein de hugs, de larmes, de gros bisous partout, d'une bonne grosse pelle... et bah non ! Tout le monde tire la tronche et c'est limite si je me fais engueuler car je monte pas assez vite dans la caisse !

 

Direction Plymouth... où on doit passer la nuit.

On trouve un motel, qui a l'air d'avoir un peu la classe... Je me dis que ça va couter assez cher, mais on tente quand même. Je prends les devants avec le mec de la réception en jouant le pauvre étudiant qui a pas un sous et qui veut juste un toit pour lui et ses 3 compères. Je sais pas si ça a vraiment marché, mais en tout cas on aura une réduc d'un peu plus de 30$ sur la chambre de 4, c'est toujours ça !

 

Le lendemain, on va voir le fameux rocher où les Pilgrim Fathers ont posé le pied en débarquant aux States en 1620. Ca casse pas trois pattes à un canard, mais ça c'est fait... Il y aussi une reconstitution du Mayflower, ainsi que d'un village indien de l'époque et d'un village de colons, pas transcendant, comme l'explique Ted.

 

ça c'est du canon ma ptite Josiane !

Thaddée en colon épanoui.

 

C'est pas tout, il commence déjà à faire faim. Ptite virée dans un deli du coin et direction la playa pour un picnique sur la cote atlantique du Cape Cod, où il fait déjà limite chaud. Thaddée et Julie nous offrent un joli numero. Le premier donne aux mouettes des chips remplies de sable à manger, puis la dernière s'amuse à leur faire peur et à leur courir apres... on s'amuse comme on peut ! Ptite balade sur la plage et bain furtif pour Didi et Juju.

 

Sympa non ?

 

On taille ensuite vers le nord, le Cape Cod Seashore machin truc, réserve naturelle, qui est je cite, d'après le guide du routard : "un ptit bout de Bretagne echoué de l'autre cote de l'Atlantique, avec ses plages et falaises vertigineuses". Il fait un temps magnifique c'est vrai, et sur ce point ils ne se sont pas trompés.

 

 

Pause caca discretos...


Gay Time



Teddy nous initie aux jump pics, (j'aurais été le cancre en la matière tout le we je crois), au bout de 25 tentatives, il y a enfin une photo correcte...

 

On finit par arriver à Provincetown, à l'extrémité nord ouest de Cape Cod. C'est un peu le Key West local, avec une communauté gay assez importante. Mais la comparaison s'arrête là, pas de récifs, ni eau turquoise, ni 35°... On a un ptit bungalow assez sympa, à 2min du centre. Ptit resto puis bar au programme, et ballade sur la main street de Provincetown.

 

C'est sombre je sais, et je vous emmerde ! Au passage, Julie, contente d'être là.

 

Bon, on est pas venu ici pour les gays, donc le lendemain matin, direction le port (le centre ville quoi...) pour acheter des tickets pour aller voir des baleines. Et ouais, la baie de Boston est semble-t-il très connue pour ses baleines à bosses et autres. On vient de se lever très tôt pour finalement apprendre que le premier bateau est à 13h... tant pis, on va se ballader vers les plages et dunes un peu plus au sud entre temps. C'est con le temps est pourri...

 

"Youuhouuuuuuuh"

 

 

Heureusement ça se dégage pas mal (comprendre il n'y a plus de brume, mais il fait gris) vers midi.

Teddy et Didi squattent très vite l'avant du bateau, malgré le vent et le froid. Je les rejoins vite avec Julie. On aura vraiment le meilleur point de vue ainsi.

Le pilote annonce un peu de swell, donc ça va bouger pas mal dès que l'on va sortir de la baie : parfait ! C'est ça qu'est bon ! Faites péter le tangage  et le roulis ! Bon en fait ça bougeait pas trop... grosse déception ! Mais bon les ptits dauphins qui se glissent juste devant le bateau c'était vraiment la classe.

Ensuite arrivent les baleines. Je vais pas m’attarder là-dessus, Teddy a déjà expliqué leur technique de chasse etc… Ca envoyait du steak en tout cas !

Seul bémol : on n'en a malheureusement pas vu sauter en dehors de l’eau et faire de gros splash comme on peut le voir à la télé snif…

 

Ya du vent, il fait froid, mais on s'éclate.

 

Le soir c’est tonton Garo aux commandes de la voiture. Je conduis la troupe difficilement vers le sud de Cape Cod… Après m’être planté environ 4 fois de route (principalement parce que mon copilote branlait rien) on tombe enfin sur ce restau de fruits de mer conseillé par le Routard. A l’intérieur, ambiance country club kitchouille entre drapeaux de la Ryder’s Cup et statues de sirènes topless. On s’est bien fait plaisir ce soir là, et plus particulièrement avec pour digestif un Tawny d’environ 20 ans, vraiment troooooop bon… Pas de dessert pour moi, car il faut garder de la place pour la bouteille de Jurançon de Julie (Merci Maman Baron !), on va déguster tout ça sur une plage pas loin et on fait joujou avec la frontale de Ted.

 

BOCC is back

 

Lundi matin.

Vu qu'on a à peu près tout vu de Cape Cod, on décide de partir pour Salem dans la matinée. Salem est située au Nord est de Boston, soit environ à 2h30 de caisse depuis Provincetown. Connue pour ses diverses chasses aux sorcières du 18ème siècle, elle propose différents musées et autres attractions sur ce sujet. Un peu la flemme de faire tout ça, on se ballade juste entre le centre historique et le port... C'est pas ouf comme ville, c'était complètement mort ce jour là, j'en garde pas un grand souvenir... Et puis je devais retourner à Boston prendre mon bus pour NYC dans l'aprèm, ce qui me faisait un peu chier, donc je n'ai ptet pas trop pu apprécier.

 

J'étais vraiment trop content de revoir des têtes connues, et pas les moins sympas, ni les moins raleurs. Ca faisait un bien fou de partir de NYC, passer un moment dans des endroits calmes, marcher sur la plage... Car même si New York c'est sympa, c'est vite oppressant mine de rien.

Pour résumer, un putain de week-end avec le gratin americano-canadien caïen, que du bonheur en Somme, mais aussi à Foison, comme ça pas de jaloux.

 


Romain

 

 

Ps : Promis j’essaye de reposter plus souvent, histoire de parler de ce we à Montréal, et aussi de ma ptite vie de bouseux du New Jersey.

Ps 2 : Bounty, ouais j’ai triché, mais je me devais de la replacer.

Par B.O.C.C
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 16:45

...et pas l'inverse.

Il est des choses qui vont et qui viennent, mais quoiqu'il arrive, la vie s'écoule, flux et reflux d'évènements, au gré des rencontres, des voyages, de tous ces petits riens qui peuplent le quotidien, et de ces (parfois) évènements qu'on rechigne quand même à classer parmi les "riens". Quoi qu'il en soit, force est de constater que ce blog si actif jadis fait aussi partie de ces choses temporelles, bornées dans le temps.

B.O.C.C Never Dies, but B.O.C.C was ou BOCC still is? J'aurais envie de dire, B.O.C.C has been, si on faisait de l'anglais...

Cet article n'a pas forcément vocation à faire revivre un passé "du temps ou c'était mieux", mais plutôt à se rappeler 2/3 souvenirs. Parceque ce qui a fait la principale activité de ce blogs, et de tous les autres, c'était de se raconter à distance les évènements marquants (ou pas) de nos ptites vies, et vers l'été 2008, beaucoup sont revenus, pour des périodes plus ou moins longues, on a pu se raconter "en live" ce qu'on avait fait, ou ce qu'on allait faire, et du coup, adieu les blogs...

Alors maintenant que (quasiment) tout le monde est reparti (et comme la pseudo nouvelle tenancière ne s'en occuppe pas tant que ça), je vous invite à m'accompagner dans un ptit flashback de quelque mois, et de derrière les frigos (là où on a lavé avant l'état des lieux de sortie).

Tout d'abord, on va rembobiner un peu la bande (de copainG !), et regarder ce qu'il s'est fait depuis quelques mois... Le dernier article "sérieux" en date, c'est celui de "Romain(G)-Garo" (TM), à propos d'un WE sur toulouseuh. J'ai toujours pas compris pourquoi le ptit apéro de la première soirée les avait tant fatigués, mais bon, passons. De toutes façons, cet article était un peu faiblard, faut bien l'avouer hein. Mais il avait le mérite d'exister, alors on s'en contente.

Alors, quoiqu'il s'est passé, hein?

Hé bien vers la fin Août 2008/début Septembre 2008, on a eu la visite du plus pompier des vendéens, en la personne de "Cuckoo" (il revenait des terres de Sa Majesté) : Le ptit blondinet venait pour passer sa soutenance et commencer à chercher du travail, mais surtout nous montrer la maîrtrise de son instrument (non mesdames, je vous vois venir, il ne s'agit pas de sa lance, un peu de tenue) :

  L'est-y pas sexy mon pompier-rocker?

Ce furent ma foi quelques jours bien sympathiques, histoire d'achever les vacances avant d'entamer la troisième année. J'ai même eu le plaisir de faire l'avion taxi pour déposer Coucou à un déjeuner d'affaires, dans la banlieue de Castelnaudary. J'espère que la pente de ma finale ne lui a pas coupé l'appétit ...

Sinon, on a aussi eu droit au squatteur professionnel, en la personne de Môzieur Nazir, Mohd de son nom, et là chers lecteurs, c'était pas rien! Il était certes plus calme qu'à la Féria qui le rendit célèbre, mais en proie au doute pour le choix de son stage...

Et puis courant septembre, ou octobre, pour la remise des diplômes peut-être, revint l'hôte de marque du B.O.C.C#38, "Romain(G)-Garo" (TM), et là Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, allez coucher les enfants, attachez vos bretelles, sinon vous allez faire 3 tours dans vos caleçons/strings respectifs (on ne mélange pas les genres quand même !), sans toucher les bords.

Le breton n'a pas peur de l'éthanol, plus ça tangue, plus il a l'impression d'être dans son milieu (pluvieux) naturel, et les coups de tabac ne lui font pas peur. Mais le breton ne consulte pas toujours la météo, et autant je crois qu'il avait prévu de tirer un bordée comme il se doit pour la remise des diplômes, autant il se fit prendre en embuscade au cours de cette soirée... Le temps a fait son oeuvre, j'ai oublié le contexte et je ne suis même plus sûr de quelle soirée il s'agit, mais heureusement, le retour foyer-ortet fut tellement épique, que j'ai pris des notes sur mon pc en rentrant...


Alors, patientez jusqu'au prochain article, ça va décoiffer tante marthe et sa mise en plis à reflets mauves, c'est vieux gras qui vous l'dit !

Par xav
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 12:01
On en voit un s'eloigner au loin avec sa tignasse frisée et ses petites lunettes, l'autre se rapprocher de son lieu quotidien de pélerinage où la bière coule à flot, enfin le 3ème nous laisse pour les boites branchées parisiennes...

ça y est, vous vous dites "The B.O.C.C is dead". Mais non, une nouvelle venue est arrivée avec tous ses petits sacs à main et son sourire bright St-raph inside: B.O.C.C me voici !!!!!

ET OUI MESSIEURS DAMES!! C'est rue Bernard Ortet que votre secrétaire a choisi de poser ses valisesl ! Pour que vous puissiez toujours dire "j'ai un ami rue Bernard Ortet qui peut me loger". Pour que la tradition ne s'envole pas avec ses anciens occupants aux pays des kangourous...

Bon petite précision, la demoiselle habite 2 immeubles plus haut (plus près du métro Jolimont, la classe). 



"B.O.C.C never dies !!!"



PS: bonus pour ceux qui trouvent quel objet personnel m'appartenant porte le nom de cette fameuse et célèbre rue 
Par MarinouChou
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 21:49
...trop facile !

LE BOCC vous souhaite une bonne année 2009 !

Soyez heureux !





by bounty
Par B.O.C.C
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 23:00
Ah la la... je ne m'en suis toujours pas remis... quel week end les enfants ! Un grand soleil omniprésent, un bon 30°C que ma peau de breton ne supporte plus beaucoup, et puis surtout, du beau monde sur Toulouse !

Bref par où commencer... ah bah par un petit merci à notre grosse blonde préférée, qui même si elle avait décidé de nous snober ce week-end (t'as loupé un truc Fab!), a bien voulu m'attendre avant de partir sur Grenoble.

Au programme de ce vendredi soir : grosse fête au BOCC Number 38 pour les anniversaires de Marine et de Sylvain, et puis aussi pour célébrer la fin de stage de Xav', et la fin de glande payée de Turlu "The Mac" Tutu. Le tariquet a coulé à flots, le pastaga aussi (un peu trop peut être pour certains ?). Je ne m'attarde pas sur le déroulement de la soirée, les photos sur facebook et Picasa devraient suffire. (Ptite vidéo par ici )

Oh yeah !

Au programme pour le lendemain : balade dans Toulouse, Guitar Hero sur la Wii, et surtout un sacré bon restau : La Gouaille, vraiment pas cher (13.5€ la formule) où le magret de canard a mis sa raclée au camembert rôti. Un ptit rhum arrangé offert par la maison, que demande le peuple ? Et bah une Guinness tiens ! Merci JM pour l'adresse, ça changeait un peu de d'habitude comme ça.

En fait, je voulais juste dire à quel point j'ai été heureux de tous vous retrouver. Taing' Fanfoué et Marine ça faisait plus d'un an quand même ! Ca m'a trop fait plaisir de vous revoir. Les conneries de l'ami Bounty m'avaient bien manqué aussi, dommage qu'il reparte si vite, mais 4 mois, ce n'est pas si long finalement... 

Mes copaings ! Wéééééé !

Merci Ramses et Eric (?) pour votre appart, qui a souffert un peu au passage... Merci à Milou, même si elle n'a pas pu être des nôtres pour ces deux soirées. Un gros merci à vous tous, pour ce que vous êtes, pour tous ces purs moments passés ensemble. J'ai passé un week-end inoubiable à vos côtés, et je dois avouer que c'était un peu difficile de quitter Toulouse dimanche soir car je n'en avais pas la moindre envie. Mais voilà, je sais que je reviendrai bientôt, et puis étant donné que je continue la vie étudiante une année de plus à Nantes, je vous promets d'autres week-end de ce calibre, à coups de foie gras, de cannelés, de vin, et puis forcément, un soupçon de râleur breton.

Romain
Par Rom
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 21:17
:: HACKED BY BOUNTY ::

La séquelle / l'heureux tour


MERCI LE BOCC POUR CETTE SOIREE

Comme le dirait l'Autre : I'll be b4ck (le leet c'est pour toi Baptiste)
Par B.O.C.C
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 18:57

Il l'avait annoncé, il l'a fait, Momo est revenu d'allemagne, et c'était pas pour beurrer les sandwichs... (Cet article sera quelque peu momo-centrique, mais en même temps faut bien avouer que c'est le plus grand central de tous les temps alors...)


Alors la Féria version BOCC, quoi que c'était ?

Attention, cet article est un peu long, mais... ("wait for it !")

Le prologue

Ca était d'abord l'arrivée d'Aurel accompagné de ses moults cannelés, à 7h le vendredi matin - hé oui, le BOCC fait partie de la France qui se lève tôt !
S'ensuivit un petit-dèj cannelés/nutella, relativement énergisant, de quoi vous donner la pêche pour aller gaver les actionnaires du Kapital le temps d'une journée de dur labeur. (Bon ok Bounty, "Ou pas".)
De retour de l'appart à 16h30, après quelques heures de saisie de rapport de stage sous word, (ce qui est tard pour un vendredi), je retrouvai mes pénates, et mon appart' (vive les rimes riches), deux occupantes, fort accueillantes (non, je n'ai pas embrassé les rimes, par contre, les occupantes...).
Donc, Aurel, ses cannelés, et un cannelé géant bronzé, "Mahinou en direct live des US". Cérémonial féminin oblige, j'ai dû faire face à un feu roulant de questions : "C'était bien ta journée? T'as fait quoi? Il fait pas trop chaud? ils sont où les autres? Y aura qui ce soir?..."
Bon, là, prime, fente, un pas de côté, quinte, et je m'esquive dans ma piaule pour m'y changer : c'est pas qu'il fait chaud, mais les chemises, j'ai quand même tendance à les porter vachement plus près du corps l'été que l'hiver... Ces détails sudatoires passés, hop, au goûter. Cannelés, nutella, efficace.

Premier col

A 17h30, Ô surprise, j'entends avec délectation une voix nasillarde annoncer le retour du phénomène de mode qui a ri jaune l'an passé. (Pourquoi me direz-vous ? Retrouvez mon peigne d'abord, je vous renseignerai peut-être ensuite.) Revenons à nos ovins (de table).
Le momo nasri 2K8 est dans la place, en 2 min, on retrouve les sonorités de la gouaille parisienne, particulièrement adaptée pour raconter les anecdotes du voyage. Après avoir rempli un bon de réclamation pour la sncf (retard de train d'une 40aine de minutes), le voilà déjà attaquant un pastaga! Une arrivée prometteuse donc.
18h30, il est déjà l'heure d'aller au match de hand féminin anciennes/élèves. Je pars avec Aurel, car momo est encore occupé à prendre son deuxième apéro avec Tute et marine : quand le vin (de messe) est tiré, il faut le boire. "On vous rejoint". Ok (bon, dans quel état vont-ils arriver à la Féria..?)

Une échappée

J'arrive au foyer (un petit pb d'occupation du gymnase a fait que le match ne se déroule pas comme prévu, qu'importe, ya des gens pour faire la fête au Foy'). Je me munis de précieux billets, sésame de la consommation au cours de la soirée, et pour inaugurer ça, hop, une petite jacqueline (ma copine, prends...), bue avec mon fillot et notre bitmap tuné internationnal, JpeG. Bon, contrairement à un carnet de tickets ultérieur, le premier ne fut pas acheté en vain (centurion), car d'une grosse dalle étais-je animé, de moult sandwich fis-je soûper (foireux... les jeu de mots dans cet article).

Le retour du peloton

Vers 20h30 arrive le gros des troupes (non, wlassow n'était pas encore sur toulouse, ni dams, ça suit pas au fond!), tutu, momo en pleine forme et déjà fort volubile. Marine en mode non pas nasir, mais :"kikoo les loulous, je suis là back from Ze USa", bref, vous connaissez la suite.
Arrivent Nawel, didiX, Foux, mini troussette, dans le désordre, Fred (qui sort de la réserve... nan j'en rajoute là.), Franf et sa Franfette. Bref, une fois de plus, marine me taxe pour manger et boire, et pendant ce temps, le diable de semi (banche à ) malais enquille de la jacqueline, de la bière par verres entiers.

Une attaque fulgurante dans le premier col hors catégorie

Vers 22h00, alors que la France mène au foot (nan jdéconne!), le dictateur auto-proclamé de la fanfare, en la personne de Tricky ben,  (qui vit son autorité contestée lors d'une répet suite à une sombre histoire de carrure, de charisme et de torse-nu, écorchons ce qui n'est pas à César), décide de faire donner les cuivres. J'éclipse ici volontairement les autres instruments faire-valoir de la bwatakloo, autre nom donné à la fanfare. Alors que nous jouons suivant notre devise ("on vous garantit pas de bien jouer, alors on va jouer fort"), arrive le moment tant attendu du paquito. Rien à voir avec l'ersatz de jus d'orange (ça y est, j'ai parlé de dictateur, je commence à m'exprimer en allemand... la moustache me gratte, pas vous? non pas là marine...). Paquito d'une particulière intensité, durant lequel on vit didi se consumer. Il avait bien entammé l'épreuve, après un échauffement consciencieux au pastis, il a attaqué très vite dans la montée, chantant et se balançant au rythme bancal de nos morceaux (enfin "bancal' surtout pour mon morceau, spécialement écrit pour la bande de joyeux troubadours d'un soir que nous étions). Puis d'un coup (de jarnac), paf, il est allé tout droit dans le virage, on ne l'a plus revu. A noter que Momo n'était pas loin de poser sa première rustine...

Le peloton rattrappe son retard

Après l'épisode fanfaristique, la soirée version "house disco" a commencé. Retour aux fondamentaux, à un moment donné je veux dire, il faut se donner les moyens de réussir. Paf, je me fais offrir quelques verres de droite et de gauche (ce blog se veut apo(i)liti(s)que). Je croise mon sale rital de binôme, qui sous couvert de parler avec mumu drague en fait la fille de notre inpectrice des études à vie. Bon, histoire de suivre l'évolution de la conversation -mais juste pour ça hein!- je me rapproche et entamme à mon tour la discussion.

Les ténors prennent les devants

Alors que momo commence à discourir de manière de moins en moins intelligible, (même pour le poteau qui supporte jPeG dans son épreuve expiatoire), je croise l'homme de Ronceveaux, qui visiblement épuisé d'avoir tant soufflé dans ce damné cor(ps), étanchait sa soif depuis quelques temps ainsi qu'en témoignaient les verres laissés pour morts sur le champ de bataille (le comptoir du bar quoi, un peu d'imagination que diantre!). L'évocation de la machine à hot dogs n'était pas loin.
L'instant d'après, j'apprends par un ardennais fort câlin que "whaou la suédoise de J. Tou..ut, elle envoie!". Sur ces entrefaits (clochette), je parle un peu avec mon coulouc' gurin, qui se remet avec quelques verres d'une fort longue journée passée à jouer avec les ondes (ce n'est pas le nouveau moïse, mais presque). Au loin j'apperçois tutu se déhanchant avec la "back from Ze US". Il y a des habitudes qu'on ne change pas à la féria. Bon, j'écluse quelques verres, dont celui de n. Montouchet (t..boules), hop, me voilà remis à flot (ben oui, ça n'est pas en suçant la roue des échappés qu'on se désaltère!)

Un deuxième col hors catégorie, chute, chute à l'arrière !

Plus tard, après avoir enflammé le dancefloor en bonne com(vert)pagnie, je pars à la recherche de mon charognard, buck diany "momo". Je le trouve gisant sur le flanc sous un sapin, après avoir visiblement inspecté son cadre et changé ses boyaux. Mais que fout l'équipe technique? Bon, il anonne (pet de.. ah, y en a qui suivent!) quelque peu, me balbutie que c'est "très dur", mais il a cependant l'air content de la découverte qu'il vient de faire : la position idéale pour supporter l'épreuve. Soit. Je décide alors de rentrer dans le foyer, histoire de voir où en est le peloton.

Le maillot jaune en position parmi ses coéquipiers

Avant d'entrer, je croise F.ed M., attablé avec des anciens, déclamant son désarroi de ne point avoir séduit la belle nordique. (Ses paroles furent plus crues, mais la bienséance m'interdit de raconter qu'il l'aurait bien retournée dans tous les sens). Pour ponctuer son discours comme nul autre ne sait le faire, il choit du banc sur lequel il était juché, au cours d'un mode oscillatoire connu de lui seul. J'abandonne Fred, fermez le banc.
J'apperçois au loin non pas "****", mais l'infâme **** ***** sus-cité, qui s'affaire auprès d'une demoiselle connue du lectorat. Et je remarque aussi (sauteuse, hasard...) de fort jolies damoiselles, au loin étincelantes sous les reflets bleutés de la lumière noire (bonne réponse au 4 à la suite!). L'une d'elles porte un haut noir et blanc à damiers, qui ne semble à demander qu'on ne franchisse au plus vite la ligne d'arrivée... Bref... Je reprends mes esprits, un verre de rhum orange, et me voilà reparti vers de nouvelles aventures!

Le sprint final

Coincée dans le peloton du côté de carcassonne, aurel ne semble plus maîtriser avec autant d'efficacité ses trajectoires, et alors que je manque de me faire renverser par la caravane, (et en renverse mon verre pour l'occasion, accompagné de Bjaurand), le pseudo chuiche, qui s'était relativement bien sorti de cette étape montagnarde, et moi-même décidons de servir de voiture balais pour raccompagner les cyclistes abandonnat l'épreuve.

A mon retour je ne peux que constater le classement final établi:

*Le maillot vert de sprinter revient à didi

*Le maillot à pois est décerné à gugu, qui n'est pas monté aussi haut depuis belle lurette

*Certain(e)s ont déjà pris le chemin de l'hotêl pour y trouver le repos (enfin pas d'après ce qu'on m'a dit justement...) au fond de la ville, gagné(e)s par l'ivresse des sommets, d'autres entamment des massages de récupération, tel un anglois, (que fasolla-t-il là celui là!?) se préparant à "suéder" un original.

*Momo n'est arrivé en forme à la ville étape que le lendemain, après avoir posé de multiples rustines.

*Le maillot Jaune revient non pas à mohd, mais reste sur les épaules de notre ardennais désormais mythique, qui s'évertue chaque fois à tous nous surprendre, y compris ses plus grands fans. Il aurait quitté la soirée en hélicoptère, tel un certain paradis des grands soirs (mais non arlette, recouche toi, c'est pas encore pour aujourd'hui...).

Je suis rentré à 4h30 chez moi, après une grosse soirée "comme ça faisait longtemps qu'on en avait pas fait !", j'ai même pas mangé de cannelé, j'ai juste découvert un nasri au plus bas de son énergie, étalé sur un canap', dans un puits de potentiel dirais-je, ce qui a bien fait rire aurel d'ailleurs... Faut dire qu'on raccompagne souvent des gens bourrés dans cet appart, le dernier fut un certain Getsdon, qui avait failli tomber dans un précipice, mais c'est une autre histoire...

Ouf, c'est fini, merci d'avoir tenu jusque là!

-> Un lien vers la Feria jahman par Ijahman lui-même (plus de photos, mais article en 4 parties quand même, c'est dire si cet évènement a fait s'agiter des bits (sans "e" les gars...)

XAV

Par rMss
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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /Juin /2008 01:06

Non, encore une fois c'est juste un titre aguicheur pour attirer le chaland, ça n'a rien à voir avec la suite, ou presque, et c'est juste pour honorer Pruce Springsteen (il est pas mort, ne vous inquiétez donc pas !) et faire monter le sacro-saint blog rank.

Ah le troisième article... Un peu comme le troisième album CD en musique. Celui de la consécration ad vitam ou le début d'une longue déchéance. Difficile de toujours côtoyer les cieux alors que je ne suis, au fond, qu'un simple être humain, presque identique aux hordes de décébrés qui viennent lire mes articles. De la confiture aux cochons en somme... Je suis la Nolwenn Leroy d'Over-Blog pour laisser filer la métaphore musicale.

Jusque là, j'ai réussi à éviter la drogue et les putes que mon statut d'auteur de ce blog si fréquenté me permet de consommer à Foison*, alors je me reconcentre, et c'est parti mon kiki.



Week-end à New-York chargé comme un bon Mojito donc, qui commence fort mal puisque mon vol du Vendredi aprem est annulé à cause de la température (vous qui êtes pour la plupart de futurs ingénieurs aéronautiques, vous apprendrez que les avions n'atterrissent pas dans le New-Jersey à une température de 16°C, c'est bien connu !). Je devais être le premier arrivé et je me voyais déjà sirotant un Frappucino de Starbucks en plein Time Square en attendant les autres mais finalement, j'arriverai en dernier avec 24 heures de retard. Mais bon j'ai pu admirer la Skyline de Manhattan depuis le hublot, et ça, ça n'a pas de prix (ah si en fait : 600$).


Ça ferait une bonne pub pour les Hummers limo, si quelqu'un avait envie d'en acheter un jour...


A l'arrivée à l'aéroport de Newark, New-Jersey, je prends le train pour Manhattan. Sachant que je dois m'arrêter à la station New-York Penn Station. Manque de chance, celle juste avant s'appelle Newark Penn Station. Pourquoi pas de chance ? Parce-que avec l'accent de charetier du contrôleur, on sait pas s' il dit Newark ou New-York. Heureusement un groupe de Japonais l'assaille de questions et le fait répéter une vingtaine de fois. Moi pendant ce temps je ne m'inquiète pas, je me dis que tant qu'on traverse pas une rivière, j'ai pas à m'en faire... Manque de pot, la majeure partie du trajet se fera dans un tunnel !





Hmmm ch'est bon  !
A part ce problème de nommage de station, que je soupçonne d'avoir pour but de piéger les touristes dans le New-Jersey, j'arrive sans encombre à la bonne Penn Station et je sors directement par le Madison Square Garden où je me fais cueillir par la Dream Team d'Amérique du Nord : Julie, Pross et Blav'. Tout le monde est plus ou moins crevé donc je pose mes affaires et on va manger un hamburger frais troooooooop délicieux, rien à voir avec Mac Gerbal. On a même fait une queue de 30 minutes pour le manger dis-donc ! On enchaîne avec un petit bar qui casse pas trois pattes à un canard, avec un "DJ" bien esseulé (et bien mauvais surtout) mais avec quand même une bonne bière ricaine (oui ça existe et c'est brassé sur place môssieur). L'attraction principale restera le petit carnet où la serveuse mets la note, qui s'illumine quand on l'ouvre. Mais vous verrez ça dans la vidéo (message subliminal : "Rrrrregaaaaaaaaaaarde vidéo, regarde ! ").




En sortant on peut admirer New-York la nuit et c'est un vrai enchantement que de déambuler dans la tiédeur du clair de Lune, au milieu des gigantesques buildings et des innombrables taxis jaunes qui peuplent cette ville qui ne dort jamais. Comment ça j'en fais trop ? Ok bon mais sérieusement, ça met gros sur la patate (je peux aussi me mettre à ton niveau, lecteur. J'ai aussi regardé le BigDil dans ma jeunesse).


Les deux tourtereaux sont bien las et rentrent à leur hôtel après les douze coups de Midnight. J'ai déjà perdu 24h alors je me dis que je dois en profiter un maximum et j'embrasse fougueusement Bla... Non en fait c'est pas ça. Je confonds avec la nouvelle politico-économico-érotique que j'écris en parallèle. Sur un commun accord, on décide de ne point échanger de fluide corporel de quelque sorte que ce soit et on se lance à l'assaut de Wall-Street et de la pointe Sud de Manhattan.

Là on ne peut être qu'étonnés par le nombre de pêcheurs sur les rives qui font face à la plus belle des Françaises : ma maman la statue de la Liberté. Alors qu'on prend quelques photos nocturnes de la Grosse Verdâtre, on remarque l'embarcadère du ferry pour Staten Island.
Bon il est deux heures du mat' passé mais le ferry est gratuit, on est jeunes (certes !), on est beaux (hmmm ?), ça mange pas de pain, c'est bibi qui régale. Oui cette phrase veut rien dire, mais on prend quand même le ferry pour un aller-retour dans la baie de New-York, en passant à quelques encablures de la statue.
Je tiens à souligner que même à 4h du mat', à notre retour, la salle d'attente du ferry était pleine, c'est quand même complètement glucose, non ?

A la pointe sud de Manhattan, avec les pêcheurs chelous à 2h du mat'.


Au dodo à 4h30, pour un réveil à 7h30 et une douche sans eau chaude (ce qu'on appelle communément une "douche froide"  dans les deux sens du terme. Je te cultive aussi ami lecteur. Rien de sexuel, hein !). Ça traîne pas avec nos amis les globe-trotters.
Petit déj dans un petit salon de thé New-Yorkais très sympa avec Scones, brownies, cheesecakes et muffins de toutes sortes (Juju tentera même le muffin carotte, sans vomir !), et un grand gobelet de café  pisse de cheval en guise de breuvage.

C'est parti pour arpenter les rues de la Grosse Pomme (vu son âge je dirais que c'est une Granny. Là je perds la moitié de lectorat. Mais pas Garo ! Hi five coupaing !) pour monter au sommet d'un truc en hauteur, comme tout bon touriste qui se respecte. Là, on apprend à notre plus grande surprise que le World Trade Center est tombé lors d'un attentat terroriste.
Merde, changement de plan et on se retrouve au Rockfeller Center après une longue marche et une tentative à l'Empire State Building, trop cher et bondé. On ne regrettera pas la vue superbe de New-York et de l'Empire State Building justement (oui, car en haut de l'Empire State Buiding, on le voit forcément beaucoup moins bien). Mais c'est aussi dans la vidéo ("Reeeeeeeeeeeeeeegaaaaaaaaaaaaaaaarde !").


NYC, the Movie ! 70 MO le bouzin. Une version plus légère (24 MO) mais plus moche ici.


En descendant, on profite d'être de passage à Broadway pour regarder si y'a pas un show qui pourrait s'accommoder des piecettes qu'on a au fond la poche. Et là, miracle, y'a des places de dernière minute pour Chicago à -50%. On saute sur l'occaz !
Le spectacle se révèle encore meilleur que le film. Les voix sont toutes très belles, les chorégraphie bien foutues et avoir un orchestre en face de soi, ça fait quelque chose. En plus l'actrice principale est super marrante et les filles sont en porte-jarretelle tout du long. Que demande le peuple ? Moi, j'ai vraiment adoré !
Pas comme nos voisines, les adolescentes tout juste pubères qui ont fait un bruit pas possible en bouffant leur pop corn et qui se sont barrées lors du salut des artistes... Ah quelle bande d'incultes...

On reprend la visite éclair au chocolat de la ville en poussant du côté de Central Park. On tente de se diriger vers le grand lac au coeur du parc mais la marche commence à être longue et le ventre de votre serviteur le rappelle à l'ordre avec de plus en plus d'insistance. Pourra-t-il continuer son périple ?

La réponse après l'entracte... Ouais l'article commence à s'étirer en longueur comme un chat dans un pressoir industriel, alors prenez une pause et un café et on y retourne. Je sens que j'ai déjà perdu la moitié du lectorat, c'est un peu Verdun cet article !


El magnifico pose pour Central Park (choune involontaire, promis !).


Voilà ? Reposés ? Allez c'est reparti ! Donc je souffre le martyre et je ne manque de me plaindre à mes petits camarades, qui ne font que me répondre qu'on y est presque. Bon en fait on y était pas du tout mais je suis récompensé à l'arrivée par la présence surprise d'un raton-laveur en liberté (c'est dans la vidéo : "Reeee...", bon ok j'arrête).
On sort enfin de cette jungle pour trouver un restau indien ma foi fort respectable. En plus Prossi, dont les dollars dépassent allègrement du costume trois pièces Armani (il est l'élève le mieux payé de la promo en stage), nous paye le vin rouge !

On décide d'aller faire un tour à Brooklin de nuit, histoire d'emprunter le fameux pont du même nom et d'avoir une vue de la Skyline le long de la promenade aménagée sur la rive. A-W-E-S-O-M-E !

Point de folie ce soir là et on va gentiment dans un bar vers minuit, où traînent seulement deux-trois habitués accoudés au bar devant un match de baseball. Mais le serveur me sert un méga Kamikase (Tequila-Cointreau-Citron, le choix du patron !) bien chargé dans un verre de 33cl ! Chapeau l'artiste !


Retour à l'auberge pour une longue nuit (1h30 - 7h30) avant d'attaquer le petit déj dans la même taverne à thé que la veille, pour se préparer à une autre journée marathon.
On attaque avec le bâtiment de l'ONU et ses drapeaux à la gloire de ses membres.

S'en suit la visite du Moma avec ses magnifiques Rousseau (j'adore) et son célèbrissime Van Gogh, The Starry Night. Petit bain de soleil, qui daigne enfin se montrer, on profite un peu du jardin et de ses sculptures.

Julie, qui nous quitte prématurément  (non, elle est pas morte rassurez-vous), file prendre son avion,  Blav' la rejoint peu après. Ce qui nous laisse moi et Prossi, pour avoir des discussions de geek en partageant un Smoothy Cranberries (on boit à la même paille, oui c'était très gay !).

On finit par bouger pour revoir Time Square, son Virgin, son Toys'R'us avec la grande roue qu'elle est dedans mais qu'elle est payante alors c'est pas pour nous, et son gros Comics Store. Y'avait un chois hallucinant, et je suis reparti avec le dernier Batman et une nouveauté qui a cartonné de ce côté de l'Atlantique, Preacher.

C'est les larmes aux yeux que l'on se quitte, Prossi réprimant un long sanglot du bout de ses lèvres tremblantes, il porte sa main à ma bou... Merde je recommence à m'emmêler les plumes ! Je crois donc rentrer à Ottawa avec un dernier adieu à la Skyline dans le métro à ciel ouvert (ouais, un tramway si vous voulez) de l'aéroport de Newark.


Bon 1h de retard, ça commence bien. Allez c'est pas la mort je prends mon mal en patience. On finit par embarquer au bout d'une heure et demie, mais là on ne peut pas décoller car il n'ya plus de lumière dans la soute. Le temps d'appeler Johnson pour qu'il dévisse l'ampoule et en mette une nouvelle, on a perdu 2h30 en cumulé. A mon arrivée à 00h30 à Montréal je rate donc le dernier bus pour Ottawa... Le prochain est à 6h30 qu'on me dit. Et voilà que me retrouve à essayer de dormir sur ces putains de chaises en plastiques dans la gare des bus, en face de ces putains de portes automatiques qui arrêtent pas de s'ouvrir à cause de putain de fumeurs qui vont s'en griller une alors qu'il fait un putain de 8°C dehors et que j'ai pas de manteau ! La grande joie, heureusement que le week-end fut très bon.


La vue depuis Brooklin, qui en met plein les cages à humeur vitrée (les yeux, pas facile celle là, c'est la fin, ça se sent)  !


Merci encore aux trois zouaves et à bientôt pour San Diego et la Cacalifornie.



Dams "Baptiste" Louis



ps : pour la petite histoire j'ai appelé le service client de United Airlines qui s'est confondu en excuse et qui devait m'envoyer une lettre : rien reçu. J'ai quand même raté une journée à New-York à l'aller et une journée de boulot au retour ! Compagnie à éviter donc !

ps2 : Les photos sont là, Alleluhia !

(*) En revenant, on se le fait ce week-end à Foison, ça a l'air legen-wait-for-it-dary.
Par Dams (© 1984-2008 )
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