Porn in the USA

Publié le par Dams (© 1984-2008 )


Non, encore une fois c'est juste un titre aguicheur pour attirer le chaland, ça n'a rien à voir avec la suite, ou presque, et c'est juste pour honorer Pruce Springsteen (il est pas mort, ne vous inquiétez donc pas !) et faire monter le sacro-saint blog rank.

Ah le troisième article... Un peu comme le troisième album CD en musique. Celui de la consécration ad vitam ou le début d'une longue déchéance. Difficile de toujours côtoyer les cieux alors que je ne suis, au fond, qu'un simple être humain, presque identique aux hordes de décébrés qui viennent lire mes articles. De la confiture aux cochons en somme... Je suis la Nolwenn Leroy d'Over-Blog pour laisser filer la métaphore musicale.

Jusque là, j'ai réussi à éviter la drogue et les putes que mon statut d'auteur de ce blog si fréquenté me permet de consommer à Foison*, alors je me reconcentre, et c'est parti mon kiki.



Week-end à New-York chargé comme un bon Mojito donc, qui commence fort mal puisque mon vol du Vendredi aprem est annulé à cause de la température (vous qui êtes pour la plupart de futurs ingénieurs aéronautiques, vous apprendrez que les avions n'atterrissent pas dans le New-Jersey à une température de 16°C, c'est bien connu !). Je devais être le premier arrivé et je me voyais déjà sirotant un Frappucino de Starbucks en plein Time Square en attendant les autres mais finalement, j'arriverai en dernier avec 24 heures de retard. Mais bon j'ai pu admirer la Skyline de Manhattan depuis le hublot, et ça, ça n'a pas de prix (ah si en fait : 600$).


Ça ferait une bonne pub pour les Hummers limo, si quelqu'un avait envie d'en acheter un jour...


A l'arrivée à l'aéroport de Newark, New-Jersey, je prends le train pour Manhattan. Sachant que je dois m'arrêter à la station New-York Penn Station. Manque de chance, celle juste avant s'appelle Newark Penn Station. Pourquoi pas de chance ? Parce-que avec l'accent de charetier du contrôleur, on sait pas s' il dit Newark ou New-York. Heureusement un groupe de Japonais l'assaille de questions et le fait répéter une vingtaine de fois. Moi pendant ce temps je ne m'inquiète pas, je me dis que tant qu'on traverse pas une rivière, j'ai pas à m'en faire... Manque de pot, la majeure partie du trajet se fera dans un tunnel !





Hmmm ch'est bon  !
A part ce problème de nommage de station, que je soupçonne d'avoir pour but de piéger les touristes dans le New-Jersey, j'arrive sans encombre à la bonne Penn Station et je sors directement par le Madison Square Garden où je me fais cueillir par la Dream Team d'Amérique du Nord : Julie, Pross et Blav'. Tout le monde est plus ou moins crevé donc je pose mes affaires et on va manger un hamburger frais troooooooop délicieux, rien à voir avec Mac Gerbal. On a même fait une queue de 30 minutes pour le manger dis-donc ! On enchaîne avec un petit bar qui casse pas trois pattes à un canard, avec un "DJ" bien esseulé (et bien mauvais surtout) mais avec quand même une bonne bière ricaine (oui ça existe et c'est brassé sur place môssieur). L'attraction principale restera le petit carnet où la serveuse mets la note, qui s'illumine quand on l'ouvre. Mais vous verrez ça dans la vidéo (message subliminal : "Rrrrregaaaaaaaaaaarde vidéo, regarde ! ").




En sortant on peut admirer New-York la nuit et c'est un vrai enchantement que de déambuler dans la tiédeur du clair de Lune, au milieu des gigantesques buildings et des innombrables taxis jaunes qui peuplent cette ville qui ne dort jamais. Comment ça j'en fais trop ? Ok bon mais sérieusement, ça met gros sur la patate (je peux aussi me mettre à ton niveau, lecteur. J'ai aussi regardé le BigDil dans ma jeunesse).


Les deux tourtereaux sont bien las et rentrent à leur hôtel après les douze coups de Midnight. J'ai déjà perdu 24h alors je me dis que je dois en profiter un maximum et j'embrasse fougueusement Bla... Non en fait c'est pas ça. Je confonds avec la nouvelle politico-économico-érotique que j'écris en parallèle. Sur un commun accord, on décide de ne point échanger de fluide corporel de quelque sorte que ce soit et on se lance à l'assaut de Wall-Street et de la pointe Sud de Manhattan.

Là on ne peut être qu'étonnés par le nombre de pêcheurs sur les rives qui font face à la plus belle des Françaises : ma maman la statue de la Liberté. Alors qu'on prend quelques photos nocturnes de la Grosse Verdâtre, on remarque l'embarcadère du ferry pour Staten Island.
Bon il est deux heures du mat' passé mais le ferry est gratuit, on est jeunes (certes !), on est beaux (hmmm ?), ça mange pas de pain, c'est bibi qui régale. Oui cette phrase veut rien dire, mais on prend quand même le ferry pour un aller-retour dans la baie de New-York, en passant à quelques encablures de la statue.
Je tiens à souligner que même à 4h du mat', à notre retour, la salle d'attente du ferry était pleine, c'est quand même complètement glucose, non ?

A la pointe sud de Manhattan, avec les pêcheurs chelous à 2h du mat'.


Au dodo à 4h30, pour un réveil à 7h30 et une douche sans eau chaude (ce qu'on appelle communément une "douche froide"  dans les deux sens du terme. Je te cultive aussi ami lecteur. Rien de sexuel, hein !). Ça traîne pas avec nos amis les globe-trotters.
Petit déj dans un petit salon de thé New-Yorkais très sympa avec Scones, brownies, cheesecakes et muffins de toutes sortes (Juju tentera même le muffin carotte, sans vomir !), et un grand gobelet de café  pisse de cheval en guise de breuvage.

C'est parti pour arpenter les rues de la Grosse Pomme (vu son âge je dirais que c'est une Granny. Là je perds la moitié de lectorat. Mais pas Garo ! Hi five coupaing !) pour monter au sommet d'un truc en hauteur, comme tout bon touriste qui se respecte. Là, on apprend à notre plus grande surprise que le World Trade Center est tombé lors d'un attentat terroriste.
Merde, changement de plan et on se retrouve au Rockfeller Center après une longue marche et une tentative à l'Empire State Building, trop cher et bondé. On ne regrettera pas la vue superbe de New-York et de l'Empire State Building justement (oui, car en haut de l'Empire State Buiding, on le voit forcément beaucoup moins bien). Mais c'est aussi dans la vidéo ("Reeeeeeeeeeeeeeegaaaaaaaaaaaaaaaarde !").


NYC, the Movie ! 70 MO le bouzin. Une version plus légère (24 MO) mais plus moche ici.


En descendant, on profite d'être de passage à Broadway pour regarder si y'a pas un show qui pourrait s'accommoder des piecettes qu'on a au fond la poche. Et là, miracle, y'a des places de dernière minute pour Chicago à -50%. On saute sur l'occaz !
Le spectacle se révèle encore meilleur que le film. Les voix sont toutes très belles, les chorégraphie bien foutues et avoir un orchestre en face de soi, ça fait quelque chose. En plus l'actrice principale est super marrante et les filles sont en porte-jarretelle tout du long. Que demande le peuple ? Moi, j'ai vraiment adoré !
Pas comme nos voisines, les adolescentes tout juste pubères qui ont fait un bruit pas possible en bouffant leur pop corn et qui se sont barrées lors du salut des artistes... Ah quelle bande d'incultes...

On reprend la visite éclair au chocolat de la ville en poussant du côté de Central Park. On tente de se diriger vers le grand lac au coeur du parc mais la marche commence à être longue et le ventre de votre serviteur le rappelle à l'ordre avec de plus en plus d'insistance. Pourra-t-il continuer son périple ?

La réponse après l'entracte... Ouais l'article commence à s'étirer en longueur comme un chat dans un pressoir industriel, alors prenez une pause et un café et on y retourne. Je sens que j'ai déjà perdu la moitié du lectorat, c'est un peu Verdun cet article !


El magnifico pose pour Central Park (choune involontaire, promis !).


Voilà ? Reposés ? Allez c'est reparti ! Donc je souffre le martyre et je ne manque de me plaindre à mes petits camarades, qui ne font que me répondre qu'on y est presque. Bon en fait on y était pas du tout mais je suis récompensé à l'arrivée par la présence surprise d'un raton-laveur en liberté (c'est dans la vidéo : "Reeee...", bon ok j'arrête).
On sort enfin de cette jungle pour trouver un restau indien ma foi fort respectable. En plus Prossi, dont les dollars dépassent allègrement du costume trois pièces Armani (il est l'élève le mieux payé de la promo en stage), nous paye le vin rouge !

On décide d'aller faire un tour à Brooklin de nuit, histoire d'emprunter le fameux pont du même nom et d'avoir une vue de la Skyline le long de la promenade aménagée sur la rive. A-W-E-S-O-M-E !

Point de folie ce soir là et on va gentiment dans un bar vers minuit, où traînent seulement deux-trois habitués accoudés au bar devant un match de baseball. Mais le serveur me sert un méga Kamikase (Tequila-Cointreau-Citron, le choix du patron !) bien chargé dans un verre de 33cl ! Chapeau l'artiste !


Retour à l'auberge pour une longue nuit (1h30 - 7h30) avant d'attaquer le petit déj dans la même taverne à thé que la veille, pour se préparer à une autre journée marathon.
On attaque avec le bâtiment de l'ONU et ses drapeaux à la gloire de ses membres.

S'en suit la visite du Moma avec ses magnifiques Rousseau (j'adore) et son célèbrissime Van Gogh, The Starry Night. Petit bain de soleil, qui daigne enfin se montrer, on profite un peu du jardin et de ses sculptures.

Julie, qui nous quitte prématurément  (non, elle est pas morte rassurez-vous), file prendre son avion,  Blav' la rejoint peu après. Ce qui nous laisse moi et Prossi, pour avoir des discussions de geek en partageant un Smoothy Cranberries (on boit à la même paille, oui c'était très gay !).

On finit par bouger pour revoir Time Square, son Virgin, son Toys'R'us avec la grande roue qu'elle est dedans mais qu'elle est payante alors c'est pas pour nous, et son gros Comics Store. Y'avait un chois hallucinant, et je suis reparti avec le dernier Batman et une nouveauté qui a cartonné de ce côté de l'Atlantique, Preacher.

C'est les larmes aux yeux que l'on se quitte, Prossi réprimant un long sanglot du bout de ses lèvres tremblantes, il porte sa main à ma bou... Merde je recommence à m'emmêler les plumes ! Je crois donc rentrer à Ottawa avec un dernier adieu à la Skyline dans le métro à ciel ouvert (ouais, un tramway si vous voulez) de l'aéroport de Newark.


Bon 1h de retard, ça commence bien. Allez c'est pas la mort je prends mon mal en patience. On finit par embarquer au bout d'une heure et demie, mais là on ne peut pas décoller car il n'ya plus de lumière dans la soute. Le temps d'appeler Johnson pour qu'il dévisse l'ampoule et en mette une nouvelle, on a perdu 2h30 en cumulé. A mon arrivée à 00h30 à Montréal je rate donc le dernier bus pour Ottawa... Le prochain est à 6h30 qu'on me dit. Et voilà que me retrouve à essayer de dormir sur ces putains de chaises en plastiques dans la gare des bus, en face de ces putains de portes automatiques qui arrêtent pas de s'ouvrir à cause de putain de fumeurs qui vont s'en griller une alors qu'il fait un putain de 8°C dehors et que j'ai pas de manteau ! La grande joie, heureusement que le week-end fut très bon.


La vue depuis Brooklin, qui en met plein les cages à humeur vitrée (les yeux, pas facile celle là, c'est la fin, ça se sent)  !


Merci encore aux trois zouaves et à bientôt pour San Diego et la Cacalifornie.



Dams "Baptiste" Louis



ps : pour la petite histoire j'ai appelé le service client de United Airlines qui s'est confondu en excuse et qui devait m'envoyer une lettre : rien reçu. J'ai quand même raté une journée à New-York à l'aller et une journée de boulot au retour ! Compagnie à éviter donc !

ps2 : Les photos sont là, Alleluhia !

(*) En revenant, on se le fait ce week-end à Foison, ça a l'air legen-wait-for-it-dary.

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bounty 23/06/2008 15:47

Et la féria ? Parce qu'après y'aura le "on est de retour" concept, non ? Et la fin du we londonien Rom, on se la carre au cul ?Cordialement.

ijahman 21/06/2008 17:15

Sous ta pression, BL, je laisse un commentaire, mais sache que ce ne sont pas des manières ! A part ça, c'est quoi le logiciel libre que t'utilises pour le montage ?

bounty 20/06/2008 14:40

Mais quelle perche tu nous tends... Et le cas Turlu, il est pas à discuter non plus ??

B.L.C.C 20/06/2008 16:04


C'est clair, c'est l'hopital qui se fout de la charette !


tUtU 20/06/2008 00:45

Toujours aussi énorme la video !!Et sinon on connait le secret des 35 coms sur les articles de Dams : on parle coupe de cheveux - et Dieu sait qi ya de quoi disserter sur le cas BL...

bounty 19/06/2008 22:05

Mais t'es fou ou qoi Trappiste, t'es pas allé à Déodat ? C'est le rire du gros Adri, il a encore la bouche ouverte car il vient de dire "y'a toujours le fuck qui persiste". Vous m'avez démasqué, en effet on m'a demandé mon avis pour analyser la vidéo de l'assasinat de Kenedy, et avec un raisonement similaire je sais qui est l'assassin.

Baptiste 19/06/2008 23:29


Ça m'apprendra à regarder la vidéo sans le son au boulot et à me fier à ma mémoire légendaire (1000000 GO de buffer, 10 MO de disque dur).