Feria jahman

Publié le par rMss

Il l'avait annoncé, il l'a fait, Momo est revenu d'allemagne, et c'était pas pour beurrer les sandwichs... (Cet article sera quelque peu momo-centrique, mais en même temps faut bien avouer que c'est le plus grand central de tous les temps alors...)


Alors la Féria version BOCC, quoi que c'était ?

Attention, cet article est un peu long, mais... ("wait for it !")

Le prologue

Ca était d'abord l'arrivée d'Aurel accompagné de ses moults cannelés, à 7h le vendredi matin - hé oui, le BOCC fait partie de la France qui se lève tôt !
S'ensuivit un petit-dèj cannelés/nutella, relativement énergisant, de quoi vous donner la pêche pour aller gaver les actionnaires du Kapital le temps d'une journée de dur labeur. (Bon ok Bounty, "Ou pas".)
De retour de l'appart à 16h30, après quelques heures de saisie de rapport de stage sous word, (ce qui est tard pour un vendredi), je retrouvai mes pénates, et mon appart' (vive les rimes riches), deux occupantes, fort accueillantes (non, je n'ai pas embrassé les rimes, par contre, les occupantes...).
Donc, Aurel, ses cannelés, et un cannelé géant bronzé, "Mahinou en direct live des US". Cérémonial féminin oblige, j'ai dû faire face à un feu roulant de questions : "C'était bien ta journée? T'as fait quoi? Il fait pas trop chaud? ils sont où les autres? Y aura qui ce soir?..."
Bon, là, prime, fente, un pas de côté, quinte, et je m'esquive dans ma piaule pour m'y changer : c'est pas qu'il fait chaud, mais les chemises, j'ai quand même tendance à les porter vachement plus près du corps l'été que l'hiver... Ces détails sudatoires passés, hop, au goûter. Cannelés, nutella, efficace.

Premier col

A 17h30, Ô surprise, j'entends avec délectation une voix nasillarde annoncer le retour du phénomène de mode qui a ri jaune l'an passé. (Pourquoi me direz-vous ? Retrouvez mon peigne d'abord, je vous renseignerai peut-être ensuite.) Revenons à nos ovins (de table).
Le momo nasri 2K8 est dans la place, en 2 min, on retrouve les sonorités de la gouaille parisienne, particulièrement adaptée pour raconter les anecdotes du voyage. Après avoir rempli un bon de réclamation pour la sncf (retard de train d'une 40aine de minutes), le voilà déjà attaquant un pastaga! Une arrivée prometteuse donc.
18h30, il est déjà l'heure d'aller au match de hand féminin anciennes/élèves. Je pars avec Aurel, car momo est encore occupé à prendre son deuxième apéro avec Tute et marine : quand le vin (de messe) est tiré, il faut le boire. "On vous rejoint". Ok (bon, dans quel état vont-ils arriver à la Féria..?)

Une échappée

J'arrive au foyer (un petit pb d'occupation du gymnase a fait que le match ne se déroule pas comme prévu, qu'importe, ya des gens pour faire la fête au Foy'). Je me munis de précieux billets, sésame de la consommation au cours de la soirée, et pour inaugurer ça, hop, une petite jacqueline (ma copine, prends...), bue avec mon fillot et notre bitmap tuné internationnal, JpeG. Bon, contrairement à un carnet de tickets ultérieur, le premier ne fut pas acheté en vain (centurion), car d'une grosse dalle étais-je animé, de moult sandwich fis-je soûper (foireux... les jeu de mots dans cet article).

Le retour du peloton

Vers 20h30 arrive le gros des troupes (non, wlassow n'était pas encore sur toulouse, ni dams, ça suit pas au fond!), tutu, momo en pleine forme et déjà fort volubile. Marine en mode non pas nasir, mais :"kikoo les loulous, je suis là back from Ze USa", bref, vous connaissez la suite.
Arrivent Nawel, didiX, Foux, mini troussette, dans le désordre, Fred (qui sort de la réserve... nan j'en rajoute là.), Franf et sa Franfette. Bref, une fois de plus, marine me taxe pour manger et boire, et pendant ce temps, le diable de semi (banche à ) malais enquille de la jacqueline, de la bière par verres entiers.

Une attaque fulgurante dans le premier col hors catégorie

Vers 22h00, alors que la France mène au foot (nan jdéconne!), le dictateur auto-proclamé de la fanfare, en la personne de Tricky ben,  (qui vit son autorité contestée lors d'une répet suite à une sombre histoire de carrure, de charisme et de torse-nu, écorchons ce qui n'est pas à César), décide de faire donner les cuivres. J'éclipse ici volontairement les autres instruments faire-valoir de la bwatakloo, autre nom donné à la fanfare. Alors que nous jouons suivant notre devise ("on vous garantit pas de bien jouer, alors on va jouer fort"), arrive le moment tant attendu du paquito. Rien à voir avec l'ersatz de jus d'orange (ça y est, j'ai parlé de dictateur, je commence à m'exprimer en allemand... la moustache me gratte, pas vous? non pas là marine...). Paquito d'une particulière intensité, durant lequel on vit didi se consumer. Il avait bien entammé l'épreuve, après un échauffement consciencieux au pastis, il a attaqué très vite dans la montée, chantant et se balançant au rythme bancal de nos morceaux (enfin "bancal' surtout pour mon morceau, spécialement écrit pour la bande de joyeux troubadours d'un soir que nous étions). Puis d'un coup (de jarnac), paf, il est allé tout droit dans le virage, on ne l'a plus revu. A noter que Momo n'était pas loin de poser sa première rustine...

Le peloton rattrappe son retard

Après l'épisode fanfaristique, la soirée version "house disco" a commencé. Retour aux fondamentaux, à un moment donné je veux dire, il faut se donner les moyens de réussir. Paf, je me fais offrir quelques verres de droite et de gauche (ce blog se veut apo(i)liti(s)que). Je croise mon sale rital de binôme, qui sous couvert de parler avec mumu drague en fait la fille de notre inpectrice des études à vie. Bon, histoire de suivre l'évolution de la conversation -mais juste pour ça hein!- je me rapproche et entamme à mon tour la discussion.

Les ténors prennent les devants

Alors que momo commence à discourir de manière de moins en moins intelligible, (même pour le poteau qui supporte jPeG dans son épreuve expiatoire), je croise l'homme de Ronceveaux, qui visiblement épuisé d'avoir tant soufflé dans ce damné cor(ps), étanchait sa soif depuis quelques temps ainsi qu'en témoignaient les verres laissés pour morts sur le champ de bataille (le comptoir du bar quoi, un peu d'imagination que diantre!). L'évocation de la machine à hot dogs n'était pas loin.
L'instant d'après, j'apprends par un ardennais fort câlin que "whaou la suédoise de J. Tou..ut, elle envoie!". Sur ces entrefaits (clochette), je parle un peu avec mon coulouc' gurin, qui se remet avec quelques verres d'une fort longue journée passée à jouer avec les ondes (ce n'est pas le nouveau moïse, mais presque). Au loin j'apperçois tutu se déhanchant avec la "back from Ze US". Il y a des habitudes qu'on ne change pas à la féria. Bon, j'écluse quelques verres, dont celui de n. Montouchet (t..boules), hop, me voilà remis à flot (ben oui, ça n'est pas en suçant la roue des échappés qu'on se désaltère!)

Un deuxième col hors catégorie, chute, chute à l'arrière !

Plus tard, après avoir enflammé le dancefloor en bonne com(vert)pagnie, je pars à la recherche de mon charognard, buck diany "momo". Je le trouve gisant sur le flanc sous un sapin, après avoir visiblement inspecté son cadre et changé ses boyaux. Mais que fout l'équipe technique? Bon, il anonne (pet de.. ah, y en a qui suivent!) quelque peu, me balbutie que c'est "très dur", mais il a cependant l'air content de la découverte qu'il vient de faire : la position idéale pour supporter l'épreuve. Soit. Je décide alors de rentrer dans le foyer, histoire de voir où en est le peloton.

Le maillot jaune en position parmi ses coéquipiers

Avant d'entrer, je croise F.ed M., attablé avec des anciens, déclamant son désarroi de ne point avoir séduit la belle nordique. (Ses paroles furent plus crues, mais la bienséance m'interdit de raconter qu'il l'aurait bien retournée dans tous les sens). Pour ponctuer son discours comme nul autre ne sait le faire, il choit du banc sur lequel il était juché, au cours d'un mode oscillatoire connu de lui seul. J'abandonne Fred, fermez le banc.
J'apperçois au loin non pas "****", mais l'infâme **** ***** sus-cité, qui s'affaire auprès d'une demoiselle connue du lectorat. Et je remarque aussi (sauteuse, hasard...) de fort jolies damoiselles, au loin étincelantes sous les reflets bleutés de la lumière noire (bonne réponse au 4 à la suite!). L'une d'elles porte un haut noir et blanc à damiers, qui ne semble à demander qu'on ne franchisse au plus vite la ligne d'arrivée... Bref... Je reprends mes esprits, un verre de rhum orange, et me voilà reparti vers de nouvelles aventures!

Le sprint final

Coincée dans le peloton du côté de carcassonne, aurel ne semble plus maîtriser avec autant d'efficacité ses trajectoires, et alors que je manque de me faire renverser par la caravane, (et en renverse mon verre pour l'occasion, accompagné de Bjaurand), le pseudo chuiche, qui s'était relativement bien sorti de cette étape montagnarde, et moi-même décidons de servir de voiture balais pour raccompagner les cyclistes abandonnat l'épreuve.

A mon retour je ne peux que constater le classement final établi:

*Le maillot vert de sprinter revient à didi

*Le maillot à pois est décerné à gugu, qui n'est pas monté aussi haut depuis belle lurette

*Certain(e)s ont déjà pris le chemin de l'hotêl pour y trouver le repos (enfin pas d'après ce qu'on m'a dit justement...) au fond de la ville, gagné(e)s par l'ivresse des sommets, d'autres entamment des massages de récupération, tel un anglois, (que fasolla-t-il là celui là!?) se préparant à "suéder" un original.

*Momo n'est arrivé en forme à la ville étape que le lendemain, après avoir posé de multiples rustines.

*Le maillot Jaune revient non pas à mohd, mais reste sur les épaules de notre ardennais désormais mythique, qui s'évertue chaque fois à tous nous surprendre, y compris ses plus grands fans. Il aurait quitté la soirée en hélicoptère, tel un certain paradis des grands soirs (mais non arlette, recouche toi, c'est pas encore pour aujourd'hui...).

Je suis rentré à 4h30 chez moi, après une grosse soirée "comme ça faisait longtemps qu'on en avait pas fait !", j'ai même pas mangé de cannelé, j'ai juste découvert un nasri au plus bas de son énergie, étalé sur un canap', dans un puits de potentiel dirais-je, ce qui a bien fait rire aurel d'ailleurs... Faut dire qu'on raccompagne souvent des gens bourrés dans cet appart, le dernier fut un certain Getsdon, qui avait failli tomber dans un précipice, mais c'est une autre histoire...

Ouf, c'est fini, merci d'avoir tenu jusque là!

-> Un lien vers la Feria jahman par Ijahman lui-même (plus de photos, mais article en 4 parties quand même, c'est dire si cet évènement a fait s'agiter des bits (sans "e" les gars...)

XAV

Commenter cet article

Aurel 05/07/2008 19:54

C'est vrai, bel article !!! et assez représentatif de ce qu'il s'est passé...Ca a vraiment été une bonne soirée !!!! (le lendemain a été un peu plus difficile, mais ça c'est une autre histoire)

Marinou(plustrop)USA 05/07/2008 12:51

Ahahaha !! énorme xav, ça m'a trop fait rire! Ton article nous refait vivre cette soirée de malade "comme ça faisait longtemps qu'on en avait pas fait"..! :-)

Coucou 04/07/2008 17:12

Franchement, grosse poilade du début à la fin de l'article ! Bravo Xav pr les jeux de mots et cette référence au Tour (qui a déjà du commencer si je ne m'abuse?), ma foi bien trouvée! Moi qui n'ai pas la télé, ça m'aura permis de rêver un peu...Je regrette juste de ne pas avoir été là pour ramasser qq corps inertes affalés sur la pelouse (comme au bon vieux temps!), et écumer qq binouses en votre compagnie à tous...

xav 05/07/2008 18:42


Le tour a commencé, mais j'avoue que ça n'est pas mon épreuve sportive favorite... Merci pour les compliments, jaurais bien aimé mettre une ou deux anecdotes sur toi, c'est dommage que tu sois pas
venu (quoique si t'étais venu, on s'en serait ptêt bien collé une à l'ancienne comme à chaque fois qu'on fait vraiment la fête tous les 2... d'ailleurs la dernière fois on a fait du vélo me
semble-t-il...)


Thaddée 04/07/2008 06:10

Ah enfin un article qui dit (plus ou moins clairement) TOUT.Merci!

xav 05/07/2008 18:45


Et encore... si tu savais...


bounty pour Xav 03/07/2008 19:49

Bravo Xav, je sais pas quoi ajouter !

xav 05/07/2008 18:44


100 euros en chèque quand tu reviens si tu veux, ça sera parfait. à bientôt en chaire et en os "clubby" !